Les bonnes pratiques EEAT pour vos sites thématiques YMYL
Sur ce premier semestre 2026 qui s'est achevé, nous avons pu constater d'importantes core updates comme nous en avons l'habitude. Mais certaines ont eu un impact plus lourd sur le positionnement et le classement des différents acteurs et l'impact n'a évidemment pas été uniforme selon la thématique.
La première mise à jour qui a eu lieu en mars 2026 a provoqué d'importants bouleversements dans le ranking des sites. Selon SE Ranking, 80 % du classement de tête de liste a changé. La mise à jour qui a suivi en mai a appuyé certains changements dont le déclassement de sites d'autorité dans le domaine médical.
Si je fais référence à un acteur de la santé, c'est justement parce que nous allons parler aujourd'hui de la thématique YMYL qui englobe plusieurs secteurs (finance, santé, sécurité, juridique et droits civiques).
Et ce qui généralement impacte le ranking sur ces thématiques, c'est l'EEAT qui devient à lui seul un socle d'évaluation à part entière qu'il ne faut plus négliger et encore moins en thématique YMYL.
Nous allons donc passer en revue 5 leviers qui influencent l'EEAT pour bien ajuster son approche stratégique.
1. EEAT et YMYL : ce que Google évalue vraiment
Il arrive fréquemment que l'EEAT soit mis de côté comme socle d'évaluation d'un site au moment de l'audit car ce critère est moins évident à l'approche. Les attentes y sont généralement moins évidente car on le verra ce socle ne vient pas particulièrement toucher au contenu de la page ni à sa structure. On s'éloigne des pratiques d'optimisation plus classiques.
Il faut d'ailleurs rappeler que l'EEAT ne constitue pas à lui seul un critère d'évaluation que l'on pourrait scorer (comme un score sémantique ou une autorité de domaine). Les guidelines de Google confirment ce constat dans sa documentation.
Olaf Kopp a travaillé sur les brevets de Google qui expliquent ce fonctionnement. Au lieu de ça, l'EEAT procède à une classification des documents, domaines et sources et ce processus est effectué avant d'établir le classement.
Voyons donc l'EEAT plutôt comme un filtre de sélection et non un critère de ranking à proprement parler.

Les quatre dimensions de l'EEAT
Cet acronyme EEAT couvre 4 sujets qui sont bien entendu fortement liés entre eux :
- Expérience : L'auteur du contenu bénéficie-t-il d'une expérience en rapport avec ce que la page présente ou affirme ? C'est un signal logique de confiance car l'expertise est ce qui rend la parole d'un auteur ou influenceur beaucoup plus forte.
- Expertise : Ce même auteur a-t-il des compétences reconnues sur le sujet présenté ? Cette expertise comprend son parcours professionnel, ses formations, ses publications antérieures, sa réputation globale.
- Authoritativeness : L'auteur mais également le site rattaché sont-ils reconnus par des références externes ? Les retours sont-ils présents et pertinents (mentions presse, références, avis positifs) ?
- Trustworthiness : Enfin, la page et son contenu sont-ils datés, sourcés, mis à jour régulièrement, contrôlés et 100 % transparents. C'est clairement la brique qui s'ajoute au reste.

YMYL : pourquoi les exigences sont plus élevées
Revenons-en aux thématiques YMYL, car c'est aussi le sujet de cet article. À titre de rappel, YMYL signifie "Your Money or Your Life" et concerne un ensemble de thématiques directement liées à la santé, la finance, la sécurité et le bien-être. Ces thématiques se caractérisent car elles touchent à des sujets sensibles où l'information doit relever d'un niveau de confiance bien au-dessus des standards.
De ce fait, Google ne peut pas appliquer le même niveau d'exigence sur ces thématiques.
C'est pourquoi le 11 septembre 2025, les guidelines ont apporté des précisions sur ce cas de figure et la donnée confirme ce qu'on savait déjà.
- YMYL Santé et bien-être : concerne tous les sujets pouvant affecter la santé et la sécurité
- YMYL sécurité financière : concerne tous les sujets à la finance et l'argent
- YMYL gouvernement, droits civiques et société : peut concerner cette fois des groupes de personnes au niveau des institutions publiques et du gouvernement.
L'ambiguïté qui peut subsister est si l'YMYL s'attribue à la page ou au domaine. La réponse est assez évidente sachant qu'un site peut aborder plusieurs thématiques, c'est un raisonnement qui se fait à la page.
Néanmoins un site spécialisé a un avantage pour mieux légitimer sa place au niveau de l'EEAT s'il répond correctement aux signaux attendus.
Deux Core Updates qui ont eu un impact majeur
Comme nous l'avions dit en introduction, 2 core updates ont bouleversé le classement au cours du premier semestre. Comme très souvent, des études se sont multipliées pour faire le bilan. J'en retiens une étude de SE Ranking publiée sur Search Engine Land qui affirme que près de 80 % des URL issues du TOP 3 ont subi un changement de position. C'est globalement plus que les précédentes mises à jour connues en 2025. Un autre constat, près d'un quart des sites du TOP sont sortis complètement du classement dont assez souvent des sites intermédiaires ou des agrégateurs.
Côté YMYL, le constat est encore plus fort avec des déclassements subis aussi chez les acteurs de forte autorité (Cleveland Clinic, WebMD, Mayo Clinic, Johns Hopkins) selon des données SISTRIX. Les sites institutionnels, les éditeurs académiques ou encore les spécialistes sont généralement les gagnants en contrepartie.
La core update de mai 2026 fait remonter certains acteurs tandis que d'autres s'enfoncent et passe donc plus pour un ajustement de la première mise à jour de mars.
J'ai personnellement pu constater baisses sur des thématiques YMYL et initialement plutôt bien optimisé sur des aspects purement SEO. Les concurrents ayant remontés ne se caractérisait pas par une optimisation plus aboutie. J'en ai tout de suite déduit que la raison était au-delà des facteurs de ranking habituels et l'EEAT m'est apparu comme une explication logique.
Ce phénomène affecte-t-il les AI Overviews de Google ?
On peut se demander maintenant à juste titre si les AI overview sont affectés par ces thématiques YMYL. Une étude réalisée par Hannah Cooley chez Seer Interactive a été faite sur 3 millions de mots-clés de thématique finance par parlier de risque et l'objectif était de mesurer l'évolution des AI overview. Les résultats confirment une stagnation et un équilibre relatif entre la présence ou non d'une réponse IA.
Cela semble confirmé, Google ne réduit pas ses AI Overviews sur ces thématiques YMYL et les core updates n'y changent pas grand-chose.
Ce qu'on peut en dire, c'est que les thématiques YMYL ne conditionnent pas l'affichage d'une AI Overview, elles se contentent de fixer un seuil d'exigence plus élevé.
Depuis le 22 juillet 2026, les AI Overviews sont déployés en France
C'est lors d'un communiqué envoyé le 22 juillet sur le blog officiel que Google confirme le déploiement des AI Overviews en France après un long retard par rapport aux autres pays du monde. Ce déploiement reste progressif et va impacter les thématiques YMYL.
Une étude réalisée par Kevin Indig et Eric Van Buskirk confirmait que plus la requête comportait des enjeux forts pour l'utilisateur et suscitait indirectement de la méfiance, plus il sollicitait les réponses IA. Ce comportement paraît tout à fait logique dans le but de remonter des informations non présentes sur les sites qui se positionnent sur Google.
Cependant ce scepticisme peut monter d'un cran sur certaines thématiques YMYL et à ce moment, ce sont uniquement les sources à forte autorité qui seront reconnue comme fiable.
2. L'auteur : le pilier le plus structurant
L'auteur associé à une page constitue une preuve majeure de pertinence sous condition bien entendu que cet auteur soit réel, identifiable et reconnu.
On l'a vu en début d'article, l'auteur ne porte pas moins que les 3 premières dimensions de l'EEAT, il joue donc un rôle majeur dans ce processus.
On peut considérer que l'auteur constitue l'ancrage même du contenu produit avec quelques prérequis néanmoins.
L'auteur confirmé et bien identifié
Il est très facile de tricher sur cet aspect et beaucoup ont inventé des profils pour lesquels la vérification n'est pas faite. On ne peut donc se contenter d'un auteur générique ou même encore pire, inventé de toutes pièces.
Pour une prise en compte optimale, l'auteur doit confirmer son existence réelle au travers de plusieurs informations non réfutables : références, diplômes, certifications, sources ainsi que le balisage schema qui appuie les informations fournies.
- Photo professionnelle de l'auteur
- Nom et prénom
- Fonction actuelle ou statut professionnel
- Années d'expérience, diplômes et certifications
- Lien vers le profil LinkedIn de l'auteur
- Date de publication et date de mise à jour
Ces informations valent aussi bien pour l'utilisateur qui confirme la légitimité de l'auteur que pour Google qui peut croiser cette identité aux sources externes telles que LinkedIn ou des mentions dans la presse.
La page auteur : un actif à part entière
L'attribution de l'auteur faite sur les différents contenus doit pointer vers une page auteur qui confirme l'identité de l'auteur. C'est clairement le format le plus qualitatif mais aussi celui qu'on voit le moins.
Google croisera systématiquement ces données avec celles disponibles sur le web.
Voici plusieurs éléments structurels à bien respecter :
- URL propre et qualifiée : privilégier
/experts/prenom-nom/plutôt que l'URL WordPress par défaut/author/... - Une photo de qualité et professionnelle
- Une bio complète et valorisante et surtout factuelle (entre 150 et 300 mots)
- Domaines d'expertise : des thématiques ou spécialités que l'on peut associer à l'auteur
- Mentions presse : liste des différentes apparitions de l'auteur sur des sources externes qualifiées.
- Publications : les articles publiés ou contenus rédigés
La cohérence entre le profil de l'auteur et le contenu de la page est évidemment de mise. Un spécialiste de la finance ne serait pas légitime sur un article sur le bien-être au travail.

Qui dit page auteur dit e-réputation
Pour ma part, ce que je pense souvent être le plus bloquant, c'est l'identification d'un auteur sur un site qui vend des services. Et en effet un auteur peut simple sur un blog personnel mais c'est une autre histoire quand personne de l'entreprise ne représente la voix de l'entreprise.
Ce cas arrive fréquemment et limite fortement la possibilité de mentionner le nom d'une personne et encore moins d'ouvrir une page auteur qui joue sur la réputation de la personne.
Il s'agit d'une réelle problématique sur les sites de groupe où la voix de l'entreprise n'est pas portée par une personne reconnue et bien identifiée.
L'autorité du domaine joue son rôle aussi
Bien entendu, l'autorité du domaine surtout quand elle est thématique, joue un rôle important.
C'est un constat logique qu'Olaf Kopp confirme dans un test en migrant un glossaire d'un domaine en déclin vers un site d'autorité bien portant. Ces mêmes contenus ont gagné plus de 1 400 % de visibilité en 6 mois sur l'indice SISTRIX.
Olaf Kopp relativise le résultat obtenu en précisant que cette étude ne concerne qu'un seul marché, un seul domaine et une redirection 301.
Ce même constat est également appuyé par Jason Barnard par le biais de son cadre qu'il nomme N-E-E-A-T-T en ajoutant 2 nouvelles dimensions : la notoriété et la transparence.
3. Les dates : la fraîcheur et la transparence
Les dates semblent une information anodine sur une page mais en EEAT, c'est une information clé. Si le contenu n'a pas de date ou bien une date qui remonte à plus de 2 ans, on peut tout à fait s'inquiéter sur la pertinence du contenu surtout face aux changements importants de contexte que subit le marché.
Chaque page de contenu thématique YMYL doit afficher deux dates :
- La date de publication (
datePublished) qui indique quand le contenu a été créé pour la première fois. - La date de mise à jour (
dateModified), qui évolue à chaque révision majeure de celle-ci.
Ces 2 dates doivent être visibles en haut de l'article, avant même de débuter la lecture, car cette simple information détermine si le contenu sera lu ou non.
La date de publication quand elle est ancienne doit impérativement être accompagnée d'une date de modification placée à proximité car un contenu ancien peut être pertinent tant qu'il est régulièrement révisé et mis à jour.
Ce qui justifie de mettre à jour la date
Modifier une date ne doit pas être systématique, seulement si cela est justifié.
Voici un tableau des différents cas de figure et comportements à adopter sur la date.
| Type de modification | Révision majeure ? | On modifie le schéma |
|---|---|---|
| Correction de fautes, ponctuation | non | non |
| Reformulation sans changement de sens | non | non |
| Actualisation de chiffres clés (taux, plafonds, statistiques, recommandations) | oui | oui |
| Correction d'une information erronée | oui | oui |
| Ajout ou suppression d'une section H2 | oui | oui |
| Prise en compte d'une évolution réglementaire | oui | oui |
| Ajout de liens internes ou externes | oui | oui |
Et si on place une date artificielle ?
Bien qu'on puisse penser que cette technique n'est pas détectable, elle peut l'être et représente un signal négatif. Elle est bien entendu déconseillée et représente un signal de confiance et de transparence de faible qualité. Elle va à l'encontre même des principes de l'EEAT.
Ce principe vaut aussi pour la date remontée dans la balise schéma.
D'un point de vue opérationnel, ce sujet concernant la date implique une fréquence de révision qui doit être mécanique pour l'auteur ou l'équipe éditoriale en charge des contenus.
Cette révision vaut autant voire plus que la création de nouveaux articles.
Il va de soi que cela se priorise aussi par le potentiel du sujet en termes de recherche.
On parle donc d'un process à mettre en place et à tenir dans la durée, c'est la difficulté principale de ce 3ème levier.
4. Les sources et les preuves sociales pour construire l'autorité
Après l'auteur et les dates, on s'attaque aux sources du contenu, aux preuves sociales et là encore, on parle de signaux majeurs pour l'EEAT.
Citer des sources primaires, jamais des intermédiaires
Sur les thématiques YMYL, le sourcing est exigeant et chaque chiffre, donnée ou référence doit pouvoir être prouvé par sa source et sa provenance. La documentation officielle de Google rappele cette nécessité qui est de confirmer la bonne conformité du contenu servi sur la page. Sans ces informations, chaque chiffre ou chaque information peut être inventé de toutes pièces.
Bien entendu, la provenance des sources ne peut pas venir de sites non pertinents.
Je vous propose une rapide classification des sources à privilégier :
- Les sites officiels et institutionnels (idéalement thématique)
- Les publications scientifiques ou académiques
- Les données produites par des organismes reconnus
- Les textes réglementaires originaux
À l'opposé, on doit exclure :
- Wikipédia
- Les blogs personnels et forums
- Les contenus qui ne citent pas eux-mêmes leurs sources
- Et bien entendu les sites concurrents
Comment citer les sources correctement ?
La première méthode est une citation par le nom dans le corps du texte, à l'endroit exact où est située la section sourcée. Un lien vers la source cliquable doit être présent afin de donner accès à cette source.
La confirmation doit pouvoir se faire rapidement pour l'utilisateur. Il ne doit pas être perçu comme un risque de sortie ou une perte de PageRank interne.
Liens externes en dofollow vers les sources d'autorité
C'est une question qui revient souvent et c'est pourquoi je la remets en avant. La réponse est "oui", un lien doit être dofollow quand il pointe vers un site d'autorité.
L'inverse serait un comportement contre-productif sachant que cette source est précisément l'élément qu'on valorise pour l'EEAT.
Les preuves sociales au niveau du domaine
Les preuves sociales se construisent sur plusieurs pages qui apportent de l'information et de la légitimité à l'entité présentée. Ce sont des pages qui sont utilisées aussi bien par l'utilisateur que par Google :
- Page « À propos » ou « Qui sommes-nous » : mission, histoire, équipe dirigeante, modèle économique.
- Page « Notre gouvernance » : pour les sites où la gouvernance est un enjeu majeur (santé, finance, juridique).
- Page « Notre équipe » ou « Nos experts » : annuaire des auteurs et contributeurs, avec lien vers chaque page auteur.
- Page « Mentions presse » : recensement des citations dans la presse, avec liens vers les articles. Cette page matérialise l'Authoritativeness.
- Page « Prix et distinctions » : prix, récompenses, certifications, accréditations.
- Signaux visuels sur l'ensemble du site : badges de certification quand ils existent (sécurité, conformité, labels sectoriels), bandeaux d'avis vérifiés, logos des médias où le site ou ses experts ont été cités.
Les signaux externes que vous ne contrôlez pas directement
L'Authoritativeness est également influencé par de nombreux critères non présents sur votre site tels que les mentions presse non sollicitées, les backlinks d'autorité, les mentions de l'auteur sur des sites tiers reconnus, la présence à des évènements ou conférences publiques.
Il est important de maximiser les publications sur des sources externes à son propre site pour ensuite faire des liens vers ses propres publications. L'objectif est d'être présent partout où l'expertise thématique est reconnue.

5. Les données structurées : rendre vos signaux lisibles par Google
Toutes les données que nous venons de voir précédemment peuvent être balisées avec schema.org.
Ces données permettent de renforcer l'entité et toutes les informations qui gravitent autour de celle-ci, y compris ses auteurs, ses avis, ses dates ainsi que toutes les données complémentaires qui permettent une identification complète par les moteurs.
Attention, il ne faut pas placer ce levier comme un facteur de ranking, ce constat a déjà été confirmé plusieurs fois. Il rend juste votre entité plus facilement identifiable avec une meilleure lisibilité des signaux qui les relient à elle.
Sur YMYL, trois types de balisage sont à implémenter systématiquement : Article, Person et Organization. Ils se complètent et forment un système cohérent.
Le schéma Article pour chaque contenu publié
Le balisage Article associe chaque contenu à son auteur respectif, rappelle les dates et le relie à l'organisation à laquelle il est associé.
Un point important concernant "author" est de ne pas oublier le champ Person et l'@id.
Je vous propose ci-dessous les modèles complets pour la classe Article.
{
"@context": "https://schema.org",
"@type": "Article",
"@id": "https://votresite.com/guides/sommeil-insomnie/#article",
"mainEntityOfPage": { "@id": "https://votresite.com/guides/sommeil-insomnie/#webpage" },
"headline": "Insomnie chronique : comprendre les causes et les traitements",
"description": "Un guide sur les mécanismes de l'insomnie chronique et les prises en charge validées.",
"image": [
"https://votresite.com/img/1x1/insomnie.jpg",
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"datePublished": "2025-03-12T09:00:00+01:00",
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"inLanguage": "fr-FR",
"author": [
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"@type": "Person",
"@id": "https://votresite.com/experts/marie-dupont/#person",
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"honorificPrefix": "Dr",
"url": "https://votresite.com/experts/marie-dupont/"
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"publisher": { "@id": "https://votresite.com/#organization" },
"articleSection": "Troubles du sommeil",
"keywords": ["insomnie chronique", "thérapie cognitivo-comportementale"],
"citation": [
{
"@type": "CreativeWork",
"name": "Recommandation de bonne pratique, prise en charge de l'insomnie",
"url": "https://source-primaire.example/document-officiel"
}
],
"about": [
{
"@type": "Thing",
"name": "Insomnie",
"sameAs": "https://fr.wikipedia.org/wiki/Insomnie"
}
],
"isAccessibleForFree": true
}
Les trois balisages et leurs champs à ne pas oublier
| Type | Où l'implémenter | Champs critiques | Ce que ça permet |
|---|---|---|---|
Article |
Chaque page de contenu | headline, datePublished, dateModified, author en objet Person, publisher en objet Organization |
Rattacher un contenu à une personne, à des dates et à un site |
Person |
La page auteur | name, jobTitle, affiliation, image, sameAs, knowsAbout, alumniOf |
Données permettant de valider l'auteur depuis des sources externes |
Organization |
La page d'accueil, référencée depuis toutes les pages via publisher |
name, url, logo, sameAs, contactPoint |
Identité du site de publication |
Enfin, il ne faut pas oublier le champ sameAs qui fournit les URL des profils de l'auteur en dehors du site principal.
Ce qu'il faut retenir de cette analyse sur l'EEAT

Aucun des leviers présentés ne permet de résoudre une problématique d'EEAT, il faut davantage le voir comme un tout et surtout pas comme une checklist.
Si l'on devait pondérer ces différents leviers présentés, on commencerait par ce qui se joue hors du site car c'est très clairement ce qui a le plus d'impact mais c'est aussi ce qui est le plus difficile. Ce levier englobe beaucoup d'actions de relations presse et va même plus loin que l'EEAT pris tout seul.
Ensuite, nous aurions la page auteur où la difficulté majeure réside dans la disponibilité d'un auteur qualifié qui accepte de s'identifier comme auteur des contenus publiés. Il impose que les contenus soient publiés par cette personne pour des raisons de légitimité.
Enfin, on suivrait par les dates, où la seule difficulté est de maintenir une fréquence de mise à jour.
Le schéma est l'aspect le plus optionnel et vient clairement en fin de liste.